Independance Day

Independance Day
Le mec y parl' de liberté t'sais, régie par aucune contraintes, délaissée de toutes consignes, démarquée et "démarquable" de tout autorité. Présomptueux le mec t'sais, il en peut plus quoi, il est trop fier ouais et puis quoi encore ? " Ni Dieu Ni Maître" ? l'anarchie ? hein...connard va !

En plus le mec ça fait une semaine qui galère à réviser (t'sais), il en peut plus d'la feuille quadrllé,d'la marge et d'l'interligne et il vient m'parlé de liberté, mes couilles s'est des surimis non ?...enculé va !

Le mec il est limite en stress parce qu'il a un "DS" de socio, il bouffe d'l'encre et du Bourdieu et "anarchie" ? Puis quoi encore t'as cru que Pierrot il avait ecris l'habitus sous un pont avec la foçille et le marteau tatoués sur les corrones ? ... pd va !

Merde (t'sais), le mec y passe de KDD à la guitare et y m'parle de consignes, tu t'es trompé d'exo mec, j'en sais rien t'as sauté une ligne ou t'as fais un hors sujet mais à la limite rend copie blanche et casse toi avec "Hardcore" dans les tempans...bouffon va !

La guitare mec ! Mais merdeuh ( t'sais), tu m'parle de contrainte et tu fais des rimes. Voilà les rimes en plus, tu fais résonner "11h15" avec "Ricard", faut arrêter (t'sais ). Tu sais jouer trois accords et sayé t'es parti avec ton bérêt, tes ongles longs et ta roulotte. Putain les mecs ils vont rire, ils vont t'filer des francs tellement t'es révolu. Pis tu chantes quoi hein ? explique moi... que t'habites à tournefeuille et que c'est la misère parce qu'à côté ya une forêt et des fois ça fait peur la nuit ? Qu'est-ce tu veux ?...gitan va !

Putain j'vous l'dis les mecs. Ca part en pistache avec la coquille qui fait bien chier ( parce qu'elle est trop fermée t'sais !). Enfin bon, lui là, le p'tit macaron qu'essaye d'embrigader la jeunesse pro-sartienne qui préfère voir à travers une mèche, faut lui mettre 2-3 goldens, le passer sous l'eau froide, et au pas le p'tit gars, un godet dans l'cul et une marche rythmée. J'vais t'le soigner comme on soigne la gastro avec un bouchon de jaune, d'un pît !

P'tain d'merde

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 06:35

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La feuille blanche que je noie ici d'encre bleue ressortira indemne d'un trajet de plume dont je ne connais pas encore la temporalité. Un trajet, en solitaire, encore. Un trajet risqué, certes. Un trajet superbe, une fois de plus.
J'écris ici, les seules feuilles pures, immaculées, nobles, natures, claires, intègres, probes, absolues, parfaites, éthérées, platoniques, simples, vraies.
Les autres, antinomiques, sont mâchées. Du papier mâché par la contrainte, l'exercice, la consigne. Dénudé de toute chasteté.
Fier, parce que la liberté m'a prise par la main en me laissant un poignet de libre pour vous narrer mon addiction à cet hôte invisible ( mais pas imaginaire ).
Généreux, parce que publié. Par fierté, c'est sûr. Par pitié, aussi. La liberté ne s'arrête pas où commence celle des autres. Trop succin, trop prétentieux. La liberté s'épanche, elle déteint, elle s'écoule, elle se mélange, elle génère, elle donne vie.

Je sais ce que je suis incapable de faire mais je sais aussi ce que je suis capable de faire, à la différence de beaucoup.

La trajet est achevé, un coup de téléphone ( très réel ) m'a conduit au quai de la platitude et de la banalité. Mon hôte m'a lâché la main.

Cet article est réussi, je te remercie.

# Posté le mardi 27 novembre 2007 12:48

Auto Portrait

Avec l'envie follette de bousculer la terre
Défiant les voix qui elles-même exposent leur peurs
Je trace les yeux baissés pour éviter ma mère
Je tremble je suis petit et puis grand et je pleure

Alors je fais mon chemin en sautant dans les flaques
Je me salis les robes en rêvant de demain
Je rigole de tout je suis une tète a claque
Je veux je veux je veux toujours me porter bien

Ceux qui me freinerons
Sous prétexte qu'ils sont tristes
pourrons bien s'épuiser je ne les entends plus

Je compte m'éclater suivi de mes artistes
Afin de mettre au monde un bouquet d'ingénus

Alors la tête haute et le sang agité
Le corps dans mon armure et le coeur bien fragile
Je danse en avancant avec mes yeux mouillés

Telle une funambule je traverse mon fil

Et si je tombe tombe tombe tombe tombe tombe tombe
Les gens que j'ai conquis seront une centaine a tendre un drap de soie
Et si je tombe tombe tombe tombe tombe tombe tombe
Ou bien je serais seule et mon ange véritable s'occupera de moi


Avec l'envie follette de bousculer mon linge
sa tète sur mon épaule
Ses petites fesse bien fragiles
J'avance déboussollé me creusant les méningue
Prenant soin d'un décor aux allures de famille

Alors

Alors je fais mon chemin en sautant dans les flaques
Je cultive l'innocence érudie de demain
En dessinant la cible, perfectionnant mon arc
Je veux je veux je veux toujours me porter bien

Ceux qui me freinerons
Sous prétexte qu'ils ont peur
peuvent bien me juger
Mais ne me touchent plus
Je compte tout déchirer
Sans trop croire au bonheur
Pour donner goût de vivre
A ma belle ingénue

Alors la tête saine et le sang agité
Le corps sans mon armure et le coeur bien lucide
Je danse en avancant avec yeux comblés
Telle une funambule je traverse mon fil

Et si je tombe tombe tombe tombe tombe tombe tombe
Les gens que j'ai conquis seront une centaine a tendre un drap de soie
Et si je tombe tombe tombe tombe tombe tombe tombe
Ou bien je serais seule et mon ange véritable s'occupera de moi.

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 05:33

La Goutte d'Eau Qui...


Une fois de plus seul devant une page blanche avec mon stylo zébré. Une infusion sous un soleil de septembre, interrompant un article de « So Foot », c'est vous dire si ces lignes sentent la vanité ( ou puent la chaussette mouillé ). Je n'essuierais pas mes crampons sur un short saoudien mais je laverais mes mains sur un clavier.

A l'aune d'une nouvelle année, j'ai encore pris 20 piges tant dans le corps que dans l'esprit. Si mon foie se rince au fil de la routine, mon esprit est rancunier des tribulations estivales. J'aurais très bien pu mettre cette feuille dans un tiroir mais faute de poster certaines aventures dans le coin de ma tête, ma plume applique ( en différé je précise ) ce que mon c½ur s'est parfois permis de faire : elle saigne.

Depuis l'Eldorado, le ménage n'a pas été fait dans la famille. La poussière accumulée a terni son aspect tapageur. Un bon coup de chiffon aurait nécessaire, malheureusement au singulier, c'est plus épineux. Je peux effacer la merde laissée devant moi, mais pas celle causée par les autres qui ont marchés derrière alors que le sol était propre. Parce que la vie est à sens unique, parce que je n'ai pas ( plus ) envie de repasser derrière les conneries d'autrui. Alors, j'ai un rétro, je jette un coup d'½il, et je ferme ma gueule.

J'ai pourtant essayé de faire table rase, de mettre les choses à plat pour pas changer de vitesse à l'approche d'une côte problématique. Mais mon ego ( et le temps ) n'ont pas embrassés le succès escompté, à croire que le manche du balai était trop court ou que la merde pullulait vraiment pendant que j'avais les yeux fermés.

J'en sais rien, je n'ai pas réponse à tout, comme personne d'ailleurs. J'ai dés lors jeté mon attirail, avancé à grand pas et pris un essuie tout dans le falzar pour essuyer mes colombins et rien que les miens, parce que je vais pas ( plus ) salir un coin de mon sopalin pour un autre. L'altérité ne m'a pas donné les ustensiles adéquats pour tout nettoyer alors j'ai rincé ( et pas jeté... nuance ) l'éponge. J'assumerais si elle est sale et j'userais de l'autre côté en cas de déprime.

Au jour d'aujourd'hui, j'ai gagné ( désolé ). Certains ont franchis la ligne d'arrivée avec moi et si j'emploi la première personne du singulier et les « parce que » c'est PARCE QUE je me retournerais pas. Je jetterais un coup d'iris dans le rétro pour vérifier si « qui m'aime me suive » continue de m'adopter. Sur ce point là, je peux avancer les yeux fermés car si une chose est sure, c'est que eux, s'essuieront les pieds sur le palier.

Beaucoup sont partis, d'autres viendront, mais n'oublis pas que certains sont là. What else ?

Prends garde speeder cochon est làààààààààà !

Photo : Pour tous ceux qui se tarrode de la communication de ces lignes infâmezécruelles, voici mon profil, à quelque chose prés ( avec les cheveux plus gras quoi ).
La Goutte d'Eau Qui...

# Posté le jeudi 20 septembre 2007 05:59

Modifié le jeudi 20 septembre 2007 06:35

"J'aurais voulu être un artiste..."

"J'aurais voulu être un artiste..."
Théâtraliser sa vie ne semble juste, singulièrement lorsque l'audience est pauvre et que les intermittents vous connaissent par c½ur en coulisse. Un dilemme pourrait alors ressurgir entre jouer la comédie et se construire un espace clos où la nature reprend ses droits. Malheureusement, jongler sur ses deux approches est très difficile et peut sembler abscons quand on sait qu'être faux à des répercussions sanglantes en back stages. Le miroir des loges est bien morose dés lors que la prestation scéniques s'est déroulé surtout quand un ami vous apporte un café et vient partager une énième cigarette alors que vous êtes encore travesti.
A contrario des autres questions, celle-ci n'est pas une traversée d'esprit mais un coup de katana de la réalité. Quand on pense que la vie est mal faite, on tient souvent à la remodeler avec les moyens du bord en incluant son plus proche entourage parce qu'après tout, eux aussi ont partagé nos playmobil et sans s'en rendre compte ont également pourfendus un spot publicitaire « en avant les histoires ».
Et pourtant, lorsque le plus petit zeste d'accroche à une vie rêvée nous tend la main, on a beaucoup de mal à résister de lui faire la bise. Cette dernière est délicieuse, onctueuse, raffinée mais comme bon nombre de gourmandise, elle colle. Et c'est le soir venu, que devant sa glace, on se nettoie les joues avec un rictus évoquant le petit ratio réussi devant la perception de cette vie idyllique néanmoins le revers de la médaille ne tarde pas quand, couché dans ce grand lit froid, on pense à la bêtise de l'action, au goût rétroactif et amer de la gourmandise : finalement une vie à 0% de matière fausse c'est mieux que la pomme d'Adam...
C'est con à dire, mais quel pied de se dire qu'un jour on a était une rock star parce que pendant un an on porté du cuir ; de se dire qu'on a touché des nichons parce qu'on a contact « so glam » sur myspace ; de se dire qu'on tient l'alcool parce chez tonton on est VIP ; de se dire qu'un jour on pourra faire de la scène parce qu'on a appris un morceau de gratte sur youtube ; de se dire qu'un jour on sera célèbre et que les jeun's nous oublieront pas parce qu'on est skyblog star et q'une plus on est « trendy »...le kif.

Je dis pas que je le fais, mais j'avoue que des fois, quand mouche me pique, j'ai tendance à juger la balance d'une vie, les trucs conditionnés versus les trucs au conditionnel, le verre à moitié vide versus le verre à moitié plein. Et ya des soirs avec M6 où j'aimerais bien que Nicole enjambe l'écran juste manière de réchauffer mon lit autrement qu'avec le chauffage au sol...des fois j'y pense, ouais, des fois j'y pense...

« La vie, il y a tellement de choses à dire dans un si petit mot »
Jacques SALOME

# Posté le mardi 03 juillet 2007 13:47