Dés les premières lueurs d'octobre [ Réedition ]

Dés les premières lueurs d'octobre [ Réedition ]
Je suis seul face à ma feuille et pourtant j'utilise le "nous", et pourtant on est deux sur la photo. Aujourd'hui il fait froid et cela a tendance à gélifier le peu de moral que nous avons en cette période. Notre café est tiède, à travers le gobelet, nous ne pouvons pas savoir si il en reste la moitié, alors on boit d'un trait et on verra bien... si c'est dur à avaler.

Un mois de novembre c'est dur. C'est pour cela qu'une fin en soi, finalement, c'est pas si difficile. la buée de nos pare-brise se dissippe c'est pourquoi désormais nous pouvons remmettre le clignotant pour savoir où nous allons. En automne, les feuilles tombent des arbres mais il reste les branches et de quoi s'accrocher. Aprés dix-neuf ans de consolidation, on peut tenir à plusieurs et longtemps. Et pourtant il y a du poids dans les coeurs...

Même si le froid perdure et nous fait mal aux mains, on se sent moins seul au pluriel. D'un commun accord, une étreinte pure, la chaleur d'un corps sera toujours mieux que celle d'une couverture. Des bises enneigées, des coeurs réchauffés, des calins chaleureuxnous rendent moins malheureux, en attendant un baiser qui anhilerait notre manque de volupté.

Puis aprés tout c'est possible, nous remplissons toujours la feuille blanche, ce qui veut dire que ce sacré mois de novembre n'a pas gelé notre plume. Elle glisse peut être moins bien, c'est vrai, nous sommes peut être descend d'un cran, mais nos y sommes toujours raccroché. Faire parler le néant, préscrir des lunettes à l'impossible, regarder dans l'oeillet d'une fenêtre...
...faire marcher notre imagination c'est plus facile aec dés béquilles.


*Cet article est une réedition. Il n'y a pas de couleur surement l'appréhension de colorer un artcile écrit sur une banquette arrière un aprés midi nuageux.

# Posté le mardi 16 janvier 2007 06:48

Je vais bien ne t'en fais pas

Je vais bien ne t'en fais pas
Pour cloturer cette fin d'année, une prose qui n'est pas la tienne pour une pige qui ne fut pas mienne...
1,2,3,4 ... 1,2,3,4,5,6

" On va partir demain, finalement, je crois que je préfère. Avant d'aller vers Paris, on suivra un peu la côte, vers le nord. On verra l'usine de La Hague. On ira se baigner un peu. L'eau sera froide et on se sentira comme des glaçons. On se jettera dans les grandes vagues en poussant des hurlements et je finirai dans tes bras. revenus su la plage, tu me sécheras avec la grade serviette-éponge. Tu t'excuseras lorsque tu frôleras ma pointrine, mes fesses. On se poursuivra en courant. Comme par hasard on arrivera derrière des rochers, où personne ne nous voit, et d'où l'on ne voit personne. On se tiendra face à face. Tu passeras un doigt sur mon visage, tu écarteras une mèche de cheveux avant de m'embrasser. Des doigts courront dans mon dos. Tu feras glisser une bretelle. Ta bouche sera trés chaude sur mes seins, sur mon ventre, sur mon sexe, ou à l'intèrieur, je ne serais plus trés bien. A un moment, je pleurerai sans raison. Tu me demanderas pourquoi je pleure et je ne te répondrai pas. Quand on repartira, c'est toi qui conduiras, et dans un long sanglot, un hoquet sans fin, je te dirai combien j'aime mon père, à quel point ce qu'il a fait pour moi est extraordinaire, à quel point il tient à moi, sans jamais rien dire, pour avoir pu faire cela. Je te dirai qu'en faisant cela mon père m'a sauvée, ou peut-être que non, parce que maintenant je sais, maintenant que je l'imagine chaque semaine ou presque prenant la route pour une destination de hasard, choississant un lieu qui lui convienne, achetant une carte postale, griffonnant m soeur chérie je vais bien puis en repartant, faisant semblant de ne pas voir, ne pas savoir, que je recevai ces lettres et que je pensais en les lisant : mon frère va bien, mon fère va bien, il est vivant et il pense toujours à moi, maintenant que je sais le mensonge superbe de tout cela, eh bien, je ne sais ce que je vais devenir. Tu me diras que peut-être je suis guérie de cela. Je te dirai non, je te dirai que survivre en recevant des ses nouvelles, en sachant qu'un jour prochain j'irai le rejoindre, que forcément nos routes se rejoindraient dans les jours, les heures, à venir, était possible. Je te dirai qu'il y a un an j'étais prête à mourir rien qu'à penser que mon frère était parti, avait fui mon père, ma mère et moi aussi, puisqu'il ne me faisait aucun signe. Je te dirai que vivre avec son absence aussi complète, son silence, l'incertitude, le doute sur ce qu'il devient, sur le fait qu'il soit en vie, même, je te dirai que tout cela, je n'en suis peut-être pas capable. Tu t'arrêteras sur le bas-côté pour prendre mon visage dans tes mains et m'embrasser sur le front."

Olivier Adam

Le futur est une idée ancienne mais elle s'imagine aujourd'hui

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 13:06

La débièle

La débièle
Je fais ça à capella mais avec quand même un peu de musique dans les oreilles parce que l'improvisation ne se fait pas attendre et qu'un pr0jet demande du temps. On le sait, il n0us j0ue des t0urs et c0mme il le fais bien 0n lui c0urt aprés.

Il y a un m0is la g0utte d'eau faisait déb0rder le vase auj0urd'hui 0n b0it la tasse mais au m0ins 0n est rentré dedans. Ca fait une g0rgée d'avance... 1-0 balle au centre.

Artice 7 : faire preuve de m0tivation, dev0ir se taper p0ur un p0te même si ça pue l'hospitalisation
même si ça pue l'h0spitalisati0n. Le m0ral dans les chaussettes certains s0nt là pour te rem0nter les bretelles aprés t0utes les branches cassées 0n s'est qu'il y a un filet d'atterissage. Par text0 c'est bien, entre deux cigarettes et un verre de vin c'est mieux. Combien ? je sais plus, yen a tr0p, j'ai pas asez de d0igts p0ur les c0mpter mais je sais que ce qui c0mpte c'est ceux que je peux c0mpter sur mes mains.

Faut pas abuser des b0nnes ch0ses là il n0us reste des miettes. Envie de changement parce que kébl0 dans la superficialité. Une teille, une cl0pe et du s0n, il faut partir je sais pas 0ù mais le réel t'émante et te fais vite rasse0ir sur t0n cul. En t0ut cas, les 19 anées que j'ai s0us le cap0t c0mmence à me le cramer mais m0i j'ai envie ...

De rêver de grandes ch0ses, peut être que j'en réaliseais de t0utes petites. C'est mieux que de s'acc0uder à une balustrade et d'épier le style de ..., le genre de ... que tu p0urras jamais t0ucher. Et p0urtant...

Elle a b0n g0ût la peau des filles mais al0rs c'est c0mme les Chupa Ch00ps ya 10 ans, je d0is demander à quelqu'un de m'enlever le papier... 0n dira que c'est la vie.

Qui n0us pends par les c0uilles. " Plouf Plouf un petit cochon pendu au plafond, tire lui la queue il pondra des oeufs dire la lui plus fort il pondra de l'or". Alors tire...

Sur ton joint pour te faire une rais0n, p0ur une éx0de avec la bite et le c0uteau, la syr0se a rais0n, f0ut lui un c0up de rateau ... dans le d0s


" Il n'y a qu'un seul moyen de tuer le monstres : les accepter"
J. Cortazar

*
ziz'?

# Posté le jeudi 07 décembre 2006 07:58

Modifié le jeudi 07 décembre 2006 13:19

Entre ciment et belle étoile

Entre ciment et belle étoile
Geoffrey

Par où commencer cet article dans le sens que j'ai peur de rater des marches alors que nous a laissé sur le palier. Mais on a toujours du mal escalader cette échelle imaginaire qui nous ramènerait ne serait-ce qu'a une simple étreinte.
Et pourtant, nous t'avons toujours suivi ... Au collège tu t'imposer comme un modèle de style, un mannequin, une vitrine sur pied qu'on essayait d'imiter ... en vain. Une star, une icône mais une star naturelle non formatée et ceux qui ne voulait pas l'avouer était tout simplement jaloux. Jaloux de ton style, de ton bonheur, de ta sympathie, de ton charisme... Trop fort, t'étais trop fort mon pote, quand un mec sortait les dernières adidas, toi t'inventais les bulles d'air. J'arrête un peu, parce que tu va prendre des ailes quoi que j'espère que Pedro t'en a accroché deux belles blanches dans le dos parce que tu mérite de briller un peu plus fort,un peu plus longtemps.

Aujourd'hui ça fait 1 an, un an où les larmes ont coulé, un an où l'amour n'est pas mort. On a tous repris nos vies, mais c'est pas pareil. C'est une année avec des mètres carrés de c½ur en moins, une année où l'on te cherche dans le fumée d'une cigarette, dans le parcours d'une larme, dans la chaleur des bras, dans le soutien d'une épaule. On marche on court, on roule, on boit, on rigole mais il suffi d'un instant, d'un blanc, d'un soupir ou d'un moment d'égarement pour que la pensée qu'on te porte prenne forme humaine : c'est pas des champis c'est de l'amour. Même la famille en or tout en haut du podium regarde ses pieds parce qu'elle reflète ça :

« Ton corps n'est plus mais ton esprit vit en moi c'est ainsi que tout paraît simple une fois dit. Mais quand vient la nuit et le moment de silence on pense tous fort à toi. C'est pour ça qu'on rit aujourd'hui, pour pleurer »

Je peux pas faire plus de lignes sur cet articles parce derrière mon écran je suis seul et que ton histoire se raconte à plusieurs.

Un début, une gueule d'ange, un survêt, des baskets, une taf, un envole, une étoile, une fin sur un air de ton vieux copain


« on a perdu la guerre ... ne partons pas fâchés »

T'inquiète même quand on est au pied du mur, on casse des briques



*God Bless You

# Posté le jeudi 23 novembre 2006 11:06

Modifié le mardi 22 mai 2007 21:03

Fuck Forever

Fuck Forever
J'ai tendance à avoir le dos rond, ptet parce que je regarde en bas pour pas regarder ce qui se passe en haut. La tendance vient de la peur de la relever puisque on a ptet pas envie de regarder plus haut. C'est ptet pour ça aussi que l'aiguille du 20 heures est en haut de l'horloge, ptet parce que celle du cappuccino 8h est en bas de l'horloge. Ptet parce que quand je lève la tête ya de la merde qui me tombe dessus alors que si je regarde en bas je serais l'éviter ( toute façon ça tombe jamais sur le pied gauche ). Ptet parce que quand je baisse la tête, j'esquive la morale et ses postillons, puis au fond c'est sympa la France d'en bas. Ptet que si je baisse la tête c'est parce que « je sais la où la vie me mène, là où mes pieds me traîne » alors que si je la lève je pourrais rater une marche ... ou un barreau de l'échelle sociale. Si je baisse la tête c'est ptet parce que j'ai pas envie que Marianne me regarde dans les yeux, quand elle enlève son bonnet rouge ... elle en a figé certains avec ces trucs sur la tête. Si je baisse la tête c'est ptet pour voir pas plus loin que le bout des mes chaussures après tout c'est un peu plus loin que le bout de mon nez. Si je baisse la tête c'est ptet pour mieux viser l'urne de demain, pour mieux la société et pour être bien sur que je l'ai choisi ; et croyais au train où vous les choses faut pas rater un wagon ni avoir la tête en l'air.

« L 'inclinaison de ma tête est une réponse directe à l'inclinaison de mon c½ur »

Des uppercuts de rêve me la relève pour apprendre à apprécier la réalité au dessus d'un nuage mais les coups de poing dans le ventre me recroqueville. Agenouillé, lorsque que tu te relève et que tu ose sur un touche d'espoir tenter un regard pour voir si les autres on des ailes blanches dans le dos, tu te rends compte que la triste Réa Lité te pointe du doigt et t'ordonne de remettre ta capuche. Tu te rend compte que vraiment ya que ta famille qui est en or. L'argent et le bronze ne t'intéresse alors tu cherche le rayonnement, même éphémère, d'une rencontre, d'un regard, d'un sourire. Si tu l'as déjà acquis expose toi y all life long sinon cherche et malheureusement certains s'arrêtent sur le bord de la route rencontrer des marchands de rêve pas comme moi ... ceux qui font effet. C'est pas la chute qui est importante c'est l'atterrissage.

Tu serres des mains, tu entoures des épaules, tu colles des poitrines. Appui toi parce que je suis seul parce qu'on est seul, même celui qui est à coté de toi voit pas la même chose, pas sous le même angle puisque il est à coté. Essaye de t'en servir pour au moins soigner ta sortie : « Sortir glorieux tout en exprimant sa haine »

C'est pas un coup de gueule je saurais pas laquelle des deux joues y mettre

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 13:22