Its Never Been Like That

Its Never Been Like That
Un sourire, des éclats, une bonne mine... Tant de figures de styles physiologiques qui font apparaître une quelconque émotion. Les remises en question sur l'avenir m'ont mis un point d'interrogation à la place du cervelet si bien qu'après chaque actions, qu'après chaque pas je suis plus le même. Je suis en pleine mutation et tout mon être revendique une appartenance, une identité. Des repères j'en ai, ma famille, mes potes mais je jouit du présent dans l'absolu questionnement sur l'au-delà ... de ça ( évidemment sinon je suis mort et c'est pas drôle ). Alors on se cherche, et on ne trouve rien, juste un sac resserré, des cheveux éclatés et quelques boutons. Pourtant la vérité vraie est sous notre nez ( et un peu au dessus aussi ). Mais hélas même le miroir n'est qu'un reflet, et l'inverse d'une réalité...
On a tous un rêve et ces interrogations sont posées pour parfaire la limite entre le possible et l'impossible, entre le réel et l'irréel. Évidemment plus on vieilli plus notre champ de questionnement est resserré, puis les réponses surgissent et comme en finale de la coupe du monde, on a du mal à encaisser certains tirs aux buts car la réalité te revient vite en pleine face.

Qu'est-ce qu'un article comme celui-ci pourrait-il bien m'apporter ?


J'extériorise mes peines et les doutes au cas où la réalité voudrait me mettre en direct alors que je suis encore dans mon coin et que le point d'interrogation de ma tête se change trop vite en point d'exclamation .
Parce que j'aime bien vous faire chier avec ma vie, même si je sait, elle est banale mais, comme par inconscience on aime bien savoir ce qui se passe chez le voisin. Peu de commentaires sur ce site, on est poli, on sait au moins qu'ici faut s'essuyer les pieds avant d'entrer.

« Talentueux mais résolu, incompris mais content car méconnu »

Les gens écoutent plus, ils entendent... ou alors ils agissent. Et encore pour être attendu faut savoir pousser la chansonnette jusqu'aux ondes sensuelles afin de pouvoir commencer des phrases en « Je suis » ou en « Moi j'ai pas ». Le réflexe patriotique s'est changé en flemme nationale bien que les gens n'aient plus le temps. Ils courent après leur vie essayant d'atteindre un second souffle et la vivre l'espace d'un instant. La vie de chien, notre meilleur ami, sans cesse en train de courir après une liberté, arborant les trottoir un soir de mauvais temps cherchant un morceau de viande à se mettre sous la dent un quelque chose à se mettre dans le c½ur pour qu'il prenne de la température. Pas si loin que ça le bonhomme, à part que lui au moins il a 30 millions d'amis. Même le coq n'a plus d'envergure parce que son élevage en a décidé autrement. On préfère montrer le flamme bleu blanc rouge et pierre ! Papier ! Ciseaux ! Le coq brûle...

« Faites l'amour pas la guerre »

Le mot le plus difficile à définir, la première merveille du monde et en même temps le plus grand crime contre l'humanité. Un holocauste de c½ur brisés, une pluralité de rêves accomplis. L'amour n'a pas changé, sa perception si. On ne sait plus comment l'appréhender après tout ce qu'il a fait alors comme beaucoup de choses qui nous font peur soit on le fuit soit on prend un risque mais en n'y mettant jamais corps et âme. Alors il se raconte le soir avant de se coucher mais toujours à travers une vision opaque : un monocle cassé, des lunettes sales ou à travers la fumée d'une cigarette, et passer par le goudron, la nicotine et le monoxyde de carbone ... pas super comme perception. Mais bon quand un jour ou plutôt une nuit ma tête aura envie d'une belle étoile, je susurrais à l'oreille de la déesse de la féminité :
« Il renaît de ses cendres »

Phoenix, c'est un joli nom ça ...

Stevie lui au moins il écoute

[♪]Napoleon Says
[♪] The Story Of The Impossible

# Posté le jeudi 19 octobre 2006 12:10

L'ange Bleu

L'ange Bleu
Bercé par un engouement certain et envoûté par l'éclat de tout un peuple, je me devais, en tant que passionné, de rendre un hommage à un homme avant tout. Je ne le connais pas mais pourtant je l'observe ... comme tout le monde, je ne suis pas la avec lui mais pourtant je pleure et je ris ... comme lui, je ne l'ai pas en face de moi mais je lui dis merci ... comme beaucoup. Certes le titre est un peu paradoxal. Vous êtes un homme, Zinédine, mais il suffit de rêver pour pouvoir s'envoler.

Pour l'éternité

« Au rythme où la planète football se débarrasse annuellement de nombre de ses satellites, Zidane a toujours rendus plus courtes et plus simples, les belles histoires. Pour jouer une finale de Coupe du Monde, sa deuxième, l'Ange Bleu n'a pu rajeunir. Par pur talent, il a donc arrêté le temps. S'amusant sans doute à intensifier ainsi le suspense. Et plutôt que d'être allé à reculons vers l'inéluctable retraite sportive, c'est en courant qu'il a fini par faire oublier qu'elle l'a guetté.

Depuis qu'il a choisi de revenir parmi les Bleus, il y a dix mois, quel aura été son plus grand combat ? Convaincre une légion de sceptiques que sa réapparition en sélection n'était pas un mirage économique ? Assurer la remobilisation d'un groupe Bleu et de ses supporters ? Ramener la peur et le respect dans le camp adverse à chaque match ? Il y a de tout cela.
Franchement, aujourd'hui il n'a cure de toutes ces questions. L'avenir lui appartient. Pour l'éternité. Car Zidane est éternel. »

Au sommet de l'Olympe

« Zidane est revenu en équipe de France. Il a sauvé la patrie en aidant les Bleus à se qualifier pour la Coupe du Monde. Il aurait pu s'arrêter la. Mission accomplie, il aurait lancé avec panache. « Maintenant, à vous la place ». La patrie lui en aurait été éternellement reconnaissante. Mais il a décidé d'aller au bout d'une autre route, plus incertaine, plus piégeuse, porteuse de plus de coups que de gloire. Une route qui se terminerait, quoi qu'il arrive, quelque part en Allemagne.

L'image qu'il allait laisser sur la fin risquerait d'en pâtir. On craignait le combat de trop. Mais nous voici à la veille du dernier match de la carrière de Zidane, puisque son dernier match sera la finale de la Coupe du Monde et qu'il est redevenu le magnifique pour arriver jusque la.
N'a-t-on pas dit que son match contre le Brésil avait été son meilleur en équipe de France ? Et ça, c'est un cas unique dans l'histoire du football mondial : dire qu'on part et partir, puis dire qu'on revient pour une sorte de pige et revenir pour réussir la pige, puis redire que c'est la fin et faire en sorte que cette on coïncide avec l'événement majeur dont rêvent tous les enfants footballeurs du monde, personne ne l'a jamais fait.

Avant même que cette finale soit jouée, cet appendice de l'été 2006 aura contribué à le faire sortir du peloton des grands pour rejoindre l'échappée des plus grands. Le déroulement de cet événement est tellement ahurissant qu'il donne un supplément d'envergure au personnage et qu'il enrichit d'un éclairage nouveau tout ce que footballeur avait réalisé dans sa « première vie ».

Tour ce qu'il a pu accomplir de particulier, en dehors de sa manière de jouer, s'en trouve singulièrement renforcé. Les titres et les récompenses prennent plus de poids. Ses exploits personnels, dans les maths les plus exceptionnels qu'il a disputés, reviennent en mémoire soulignés par la prouesse en cours : on pense aux deux buts de la tête qui font de la France une championne du monde, à la volée, revue mille fois, qui donne au Real sa dernière victoire en Ligue des Champions contre Leverkusen en 2002, aux deux penalties qui se répondent en six ans de distance, celui contre le Portugal qui envoie les Bleus en finale de l'Euro 2000, celui contre le Portugal qui ouvre la porte de la finale mondial de demain.

Et tout cela n'est rien à côté de la manière de considérer Zinédine Zidane si demain, au Stade Olympique de Berlin, il était le capitaine des nouveaux champions du monde et qu'il levait la coupe au-dessus de la tête en signe d'adieu, et qu'il laissait ensuite les crampons accrochés à jamais au vestiaire. L'image prendrait parmi les plus grandes scènes de l'histoire du sport, à commencer par celle de Jesse Owens, en ce même lieu, il y a soixante-dix ans. Pelé, Di Stephano, Cruyff l'accueillerait parmi eux. In le pourrait faire autrement que de s'asseoir auprès d'eux. Tant pis pour sa modestie. »


La finale ? Chuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut
Il ne faudrait pas se quitter sur un mauvais coup de tête ^^

«
He'll survive * »

*yeah yeah

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 06:15

On veut vivre, pas survivre

On veut vivre, pas survivre
J'écris,
A l'heure où la truelle a remplacé mon crayon
A l'heurele soleil met des hight-kicks
A l'heuremon c½ur a encore plein de places assises ( même en loge t'inquiète )
A l'heure où la France s'arrête de vivre pour des bleus bien pâles
A l'heure où le rap underground cherche son flow par terre
A l'heure où certains ne se posent pas les bonnes questions : « comment garder les pieds sur terre tout en faisant le poirier ? »
A l'heure. Tout simplement, pour un monde en retard.

Il fait un sale temps sur la planète

Malgré un soleil perçant, le monde est rempli d'obscurité. Je sais pas pourquoi j'écris ça, ptet' parce qu'aujourd'hui je vois mon verre à moitié vide , j'ai pas de paille pour le savourer alors je bois ça cul sec. Et bon on sait tous que ça pique et que ça fait mal à la tête.
Des faits divers yen a même en été ( et ouais même dans un fond de verre tu trouve un reste de carambar ). Le monde par en sucette et je peux même pas mettre un croc. Il arrive parfois, qu'un matin, lorsque tu ouvres les yeux, la haine t'envahisse ( c'est pas la faute du pied gauche, tu t'es pas encore levé, il a bon teinh... le pied gauche ). Et a ce moment là, tu t'interroge, tu te questionne, tu te demande, tu supputes...

« La vie est un long fleuve tranquille » mais trop tranquille, t'avances pas, et pour aller au bout faut ramer. Mais bon à ce qui parait les obstacles font avancer, quand tu prends ça au pied de la lettre ça donne : « vas y met toi devant un mur et avance ». je sais , flemme. Il y autant d'ouverture d'esprit dans cette phrase qu'un mot doux dans la bouche de Domenech mais bon notre intégrité ne reflète-t-elle pas la surface des choses ? Chuuuut.

Mais quand t'y penses quand même, ya pas de quoi rire. Une nation, reconnue pour sa culture générale développée, s'arête de vivre pour un ballon, un numéro 10 et un match nul. Ouais je kif le foot , les ballons et les numéro 10 mais j'aime pas les matchs nuls ( surtout contre la Corée ). La démocratie prend trop d'ampleur, quand le gouvernement mais le nez dehors, on lui casse les pieds et les citoyens l'ont dans le cul ( génération nan nan ).
Certains ne veulent pas atteindre le plafond de ressources craignant un effort trop important pour grimper l'échelle sociale : on est si bien au rez de chaussée avec la télé, la binouze et son survet'. Alors que d'autres, plus bronzés, font des pieds et des mains pour tenter de trouver un oasis de société mais repartent derechef pieds nus, une main devant, une main derrière. Le gouvernement a peur du noir et devinez qui tient la lampe torche et le karcher ? ( humm ya comme un goût de démé-démago... ) . sans compter les guerres pour du gazoil, les scandales pour un bretzel ...

Enfin bref, ceux qui s'égarent souvent sur mes articles savent que je n'ai pas pour nature de brimer les gens. Puis quand mon verre est à moitié vide, je le dilue avec un zeste de joie et de bonne humeur.

On peux pas changer la face du globe mais on peut refaire le monde à notre façon, remodeler cette face en un visage propice à nos plus beaux désirs, avec quelques potes et quelques verres... tout simplement plein.

« Les deux pieds sur terre la tête pleine de tèh »

P.S : message d'amour en temps de guerre : mon c½ur est libre, tellement libre le batard, qu'il va s'envoler.

Cet article sent le sky pur, mon article t'attrape par le col ...

# Posté le vendredi 23 juin 2006 10:45

Modifié le lundi 03 juillet 2006 12:46

Hey petit ! Ton Papa il fait quoi ?

Hey petit ! Ton Papa il fait quoi ?
J'ai voulu prendre l'autoroute de la fortune mais j'ai laissé le frein à main ...

Ptet' par peur d'être un homme dans la vie active là où c'est par l'heure que les hommes la vive. Politiciens, politicienne j'ai une montre mais milles excuses j'ai aussi le temps.

"Les vrais martyrs veulent que le son sonne, je pense à Bob et au message qu'il donne"

Finalement, à 18 ans, on est bien chez Papa-Maman. Certains rêvent d'évasion mais ratent des wagons et reviennent vite à la maison. Certains courent trop vite et ne savent pas où ils vont, et dans ce domaine il est plus facile de passe une ligne que de serrer la main à son premier patron.

L'introduction terminée, venant en aux faits

Dés ton plus jeune âge, avant de te coucher, expliqué en image ou dans les comtes de fées tu te demandé « Papa comment on fait les bébés ? » Et la toi tu comprenais pas grand-chose une fois tétais né sous une étoile, sorti d'un chou ... Mais celui que je trouve vrai et qui reflète la réalité c'est « Papa a mis une graine dans le ventre de maman ». Evidemment on début t'es pas emballé... flemme d'être une graine, à la limite un action man mais un graine ...Mais comme un criminel au mic du 92® dis si bien « devant les profs tu faisais des grimaces en tirant sur ton oinj car on t'as appris en classe que l'homme venait du singe » et la, forcément, tu préfère rester has been. Surement parce que tu es plus convaincu par la cellule végétale que par une mâchoire avancée.
Mais la où je vais attirer ton attention c'est que comme tout graine, celle la va induire un tronc et un feuillage et n'oublie surtout pas que cette graine elle vient du daron ( tes racines sont ses coui*** hum hum ) ; Ce que certains appellent « reproduction sociale », le possédé l'illustre par un peu de fantaisie botanique( et ouais après le rêve place à la fantaisie, je me diversifie, c'est le summer time ).

L'instinct maternelle te suit dans la vie nocturne mais le reflet de paternel te suit dans la vie active. Je vais pas te sortit tout un tas de statistique je dis juste que pour certain la truelle et les briques suivent le fils d'ouvrier et que le stylo et les chèques restent dans la poche de chemisier du fils de chef d'entreprise.

Je sais que cet article va faire user beaucoup de salive. Certains font hocher la tête, d'autres vont se l'arracher. Mais je suis pas sans savoir que l'exception confirme la règle et infirme mon opinion. A tout ceux qui ont gravi l'échelle sociale je leur fait mes félicitations, à tous ceux qui l'on descendu , accrochez vous au barreau du dessus.

Le statistiques provoquant la polémique, je préfère les dédicaces pour parfaire l'image de ma clique :

Est-ce que la chambre de Néné serait munie d'un ordinateur portable, d'un appareil phto numérique, d'un lecteur Div X, d'une liasse de dolls sous le matelas, d'une Playstation© codée et d'une photo de famille à Cor Leone si son père n'avait pas été mafieux ?

Est-ce qu' Alex m'aurait remonter ma Play ( non codée ) plus vite que Playstation dépannage si son père n'avait pas travaillé dans le bâtiment ?

Est-ce que j'aurais connue la mélodie des briques si mon père n'était pas architecte ?


« ... à 2- 50 sur le droit chemin en voiture péta » Booba

# Posté le mercredi 07 juin 2006 17:12

Le Respect ça change l'école ?

Le Respect ça change l'école ?
Un petit tracé de crayon ( 7 lettres ) un grand pas pour l'humanité. On parle d'amour, d'amitié, de fidélité, d'humilité au sens propre ou figuré mais on oublie un mot que Mr Robert devrait mettre en MAJUSCULE sur feuille simple ou copie double : LE RESPECT.

« Un brin d'envol dans ce monde qui ,nous rabaisse »

...voilà une valeur qui te fera asseoir sur un siège éjectable et le bouton rouge n'est pas si difficile à atteindre : juste un peu de compassion pour son prochain, un peu d'attention pour autrui dans un monde où au jour d'aujourd'hui la différence est difficilement acceptée.

Evidemment, comme tout problème, celui la est régie par une autorité étatique, par une instance, ou simplement par les décisions d'un seul homme. Pour certains ya « les lois législatives » ( pléonasme certes mais réalité constatée ) alors que pour d'autres « ya les lois d'la rue et les lois d'la rue".

Une définition du mot « RESPECT » serait vaine tant ce mot détient de perspectives et suscite des interrogations et donc des solutions. Cependant une classification serait intéressante quoi que incomplète.

Je suis pas marrant hein la ? Je t'ai pas habitué à ça, ouais mai je prends tellement ce mot au pied de la lettre que j'en perd mes fossettes. C'est plus le possédé qui te parle, c'est plus un comte de fée mais un conte de faits.

T'inquiète pas j'ai acheté des roses, pour défendre ma cause, préparer de la prose :

Pour eux le respect c'est charrier les flics, aligner les lyrics, du bout d'un micro pour mettre tout le public d'assaut.

Pour lui le respect c'est un mec qui a Canal dans la cité ( « 20ans de sport, 20 ans de foot »)

Pour elle le respect c'est être maquillé, le visage tiré, les cils étirés, le parfum, la salle de bain, laisse son humilité sur le seuil et engagé la discussion sur un simple clin d'½il.

Pour certains le respect c'est un simple mot avec la lettre « R » qu'on cherche dans le dictionnaire quand on a des devoirs à faire

Pour eux le respect c'est posé de la prose à l'eau de rose, avoir sa clique et son bling bling en plastique

Pour lui le respect c'est détenir un rôle, suivre son idole... oublié sa personnalité pour un semblant de réalité

Pour elle le respect c'est perdre sa virginité pour une pauvre liasse de billets

Pour lui le respect c'est faire plus de biz qu'au tiercé ( caliméro se plain moins la coquille percée )

Pour lui le respect c'est un maillot bleu et la ferveur d'un peuple, les larmes aux yeux

Pour elle le respect c'est de belles paroles, un bouquet de fleur et une flamme dans le c½ur

Pour lui le respect c'est faire bouger des millions d'auditeurs et se jeter dans la foule comme un rockeur

Pour eux le respect c'est une belle image : un feu, un cercle et un air de guitare sur la plage ( roots quoi )

Pour les autres le respect est encore abstrait, un mot qu'ils ne pourront jamais toucher, une valeur qu'ils n'arriveront jamais à adopter

Pour LUI le respect c'est une feuille, un stylo et des écouteurs, des écrits venant du c½ur et l'honneur... d'être lus par une poignée d'admirateurs...


« Juste un peu de douceur dans ce monde de brute, j'ai rêvé de caresse et j'ai reçu des uppercuts »

# Posté le mardi 02 mai 2006 07:39

Modifié le mardi 02 mai 2006 14:12