On a tous un rêve et ces interrogations sont posées pour parfaire la limite entre le possible et l'impossible, entre le réel et l'irréel. Évidemment plus on vieilli plus notre champ de questionnement est resserré, puis les réponses surgissent et comme en finale de la coupe du monde, on a du mal à encaisser certains tirs aux buts car la réalité te revient vite en pleine face.
J'extériorise mes peines et les doutes au cas où la réalité voudrait me mettre en direct alors que je suis encore dans mon coin et que le point d'interrogation de ma tête se change trop vite en point d'exclamation .
Parce que j'aime bien vous faire chier avec ma vie, même si je sait, elle est banale mais, comme par inconscience on aime bien savoir ce qui se passe chez le voisin. Peu de commentaires sur ce site, on est poli, on sait au moins qu'ici faut s'essuyer les pieds avant d'entrer.
Les gens écoutent plus, ils entendent... ou alors ils agissent. Et encore pour être attendu faut savoir pousser la chansonnette jusqu'aux ondes sensuelles afin de pouvoir commencer des phrases en « Je suis » ou en « Moi j'ai pas ». Le réflexe patriotique s'est changé en flemme nationale bien que les gens n'aient plus le temps. Ils courent après leur vie essayant d'atteindre un second souffle et la vivre l'espace d'un instant. La vie de chien, notre meilleur ami, sans cesse en train de courir après une liberté, arborant les trottoir un soir de mauvais temps cherchant un morceau de viande à se mettre sous la dent un quelque chose à se mettre dans le c½ur pour qu'il prenne de la température. Pas si loin que ça le bonhomme, à part que lui au moins il a 30 millions d'amis. Même le coq n'a plus d'envergure parce que son élevage en a décidé autrement. On préfère montrer le flamme bleu blanc rouge et pierre ! Papier ! Ciseaux ! Le coq brûle...
« Faites l'amour pas la guerre »
Le mot le plus difficile à définir, la première merveille du monde et en même temps le plus grand crime contre l'humanité. Un holocauste de c½ur brisés, une pluralité de rêves accomplis. L'amour n'a pas changé, sa perception si. On ne sait plus comment l'appréhender après tout ce qu'il a fait alors comme beaucoup de choses qui nous font peur soit on le fuit soit on prend un risque mais en n'y mettant jamais corps et âme. Alors il se raconte le soir avant de se coucher mais toujours à travers une vision opaque : un monocle cassé, des lunettes sales ou à travers la fumée d'une cigarette, et passer par le goudron, la nicotine et le monoxyde de carbone ... pas super comme perception. Mais bon quand un jour ou plutôt une nuit ma tête aura envie d'une belle étoile, je susurrais à l'oreille de la déesse de la féminité :
[♪]Napoleon Says
[♪] The Story Of The Impossible



